Michel : Auteur, compositeur, batteur... Michel Montisci a suivi et soutenu le groupe dès la première heure. Il a toujours été et reste un inconditionnel. Et un complice. Nous voulions ici lui assurer de toute notre amitié.
Le Bob : C'est très certainement le fidéle parmi les fidéles : Jean-Marc Baudru alias le Bob, ici en grande conversation avec Olivier Le Millour.
Il était du premier concert "post Lycée" à Rennes le Château. Il ne pouvait manquer le dernier concert d'Onis ( "the last but not the least") à la Cigale. Au premier rang avec les Guardia, Titou, le Belge, il s'est éclaté comme un fou. C'est comme cela qu'on l'aime. T'en fais pas "le Bob" il y aura d'autres occasions de s'éclater...
René : Toujours le mot juste. Le petit compliment qui rassure. René Lagarde a été des "batailles" d'Onis.
"C'est de la m.." , ou "Momo à p...!" des phrases qu'il fallait savoir décrypter, et qui sont à jamais gravées sur les bandes sonores de l'époque. Merci René pour ton soutien toujours avéré et ton franc parler.
Nathalie : Elle avait tout juste dix et déjà était une fidèle du groupe "Onis".
Nath, quelques années plus tard lorsqu'elle a appris le retour sur scène du groupe n'a pas hésité un instant et a quitté son "ILE de France" natale pour rejoindre la Haute Vallée. Gare d'Austerlitz, Toulouse et puis Quillan.
Elle a retrouvé le "momo" de son coeur, son "tonton" bens à la batterie.... Elle en a profité pour prendre des clichés à tout va. Ravie, elle n'a eu qu'un mot à la bouche : "C'est quand la prochaine ?"
Claude Vivès : Vous cherchez un nostalgique du rock des années 70, alors vous l'avez trouvé ! Claude Vivès lorsqu'il a appris qu'Onis allait remonter sur scène ne tient plus en place. Il en salive d'avance et sa tenue de rockeur va vivre une seconde jeunesse !
A l'anglaise... : Elle était entrée dans le club des supporters d'Onis. Elle c'est Jackie de Sheffield. La batterie n'est vraiment pas trop sa passion. Elle a préfèré le batteur malgré ses sautes d'humeur et ses changements incessants de rythme.... Puis les chemins se sont séparés.